🌾Et si une fleur pouvait ĂȘtre vintage, argile et chinĂ©e ? Je m'appelle Delphine, j'ai 51 ans.

Mon enveloppe corporelle me rappelle parfois le matin qu'il faudrait mettre la ceinture lombaire, mais dans ma tĂȘte, j'ai toujours 20 ans
 ou presque ! Et l'envie folle de retourner toute la maison pour refaire la dĂ©co.

Je suis BĂ©lier, raison et passion se bousculent lĂ -haut. Je me fatigue toute seule : quand je rentre chez un grossiste, mon cerveau s'emballe et j'ouvre trois magasins diffĂ©rents dans ma tĂȘte, de la dĂ©co Ă  la charte visuelle. C'est une bonne fatigue. Celle des passionnĂ©es.

Je chine d'abord parce que ça me fait du bien. C'est mon oxygÚne. Je trouve des objets qui ont vécu et je les métamorphose en gourmandises florales. Je ne cherche pas à décorer des intérieurs de magazines, mon univers n'a pas vocation à impressionner et je ne veux convaincre personne.





À 11 ans, j'ai dĂ©couvert Ă  l'Ă©cole le texte "Les Vieux" de Jacques Brel. À cet Ăąge-lĂ , on ne comprend pas tout le poids des mots, mais cela a laissĂ© des empreintes profondes sur ma perception dĂ©jĂ  sensible du temps.


C'est probablement de lĂ  que vient mon amour pour la patine, les choses qui durent et la tendresse qu'on doit aux souvenirs


Dans la vraie vie, j'ai la phobie des araignĂ©es, je suis accro aux chips et au saucisson sec (et ça se voit,😂😉 !).

Je crée à l'instinct, sur l'instant.


C'est un dĂ©sir amoureux : j'adore le chemin, mais une fois la piĂšce finie, mon plaisir s'en va. C'est probablement dĂ» Ă  mon parcours en Ă©cole d'art, oĂč l'on devait justifier le moindre cheminement, la moindre Ă©tape avant de pouvoir "construire". Ce qui Ă©tait Ă  l'Ă©poque un vrai dĂ©fi est devenu mon processus aujourd'hui. Mon bonheur est dans le geste.


đŸ«–Alors je vous confie mes crĂ©ations pour que leur seconde vie commence chez vous. Installez-vous confortablement, le salon de thĂ© imaginaire est ouvert.🍰


Bienvenue chez moi, tout simplement. ✹